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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet


ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

\n\n

Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

\n\n

On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

\n\n

On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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mercredi 25 novembre 2009, par Olivier Bonnet

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ja"Un simple transport sur les lieux du présumé sabotage du juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli pourrait lui permettre de comprendre que Julien Coupat et sa compagne n’étaient pas sur place et que le PV de la SDAT est un faux", a lancé Maître Jérémy Assous. Pour lui, les policiers n’étaient pas là et ils ont tout inventé", reporte L’Obs.com. En cause, un procès-verbal de filature, daté du 8 novembre 2008, d’un membre de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) dans lequel il est écrit que Julien Coupat et sa compagne se seraient trouvés au pied de l’une des lignes TGV visées, en pleine nuit pendant 20 minutes. "La seule preuve au bout de sept mois où l’élite de la police française a enquêté sur le groupe de Tarnac", selon Me Jérémy Assous. "Cela signifierait qu’un fer à béton de 2,5 kilos a été placé en moins de 20 minutes sur un caténaire* après l’escalade d’une perche de cinq mètres", a estimé Me Assous. Le conseil de Julien Coupat a expliqué "qu’il est impossible d’approcher à 25 centimètres des caténaires sans être électrocuté immédiatement". Selon lui, "même les agents de la SNCF mettent 45 minutes pour remplacer un caténaire*". L’accusation d’avoir falsifié le PV est très grave. Elle est lancée lors d’une conférence de presse convoquée à l’Assemblée nationale, en présence de plusieurs sabotonsdéputés. L’Obs en cite deux : "François Hollande, député socialiste de Corrèze, a estimé qu’il "fallait clore l’instruction. Rien ne peut qualifier le terrorisme sur les faits évoqués et rien ne laisse penser qu’il faudrait prolonger l’instruction", a-t-il affirmé, considérant que "cette affaire était un fiasco". "Un abus de détention provisoire", a renchéri André Vallini, député socialiste de l’Isère, qui parle de "fuite en avant du pouvoir et de la Justice" et d’une "affaire d’Etat".

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler aux pieds les libertés individuelles les plus élémentaires. Et voilà maintant que la police aurait carrément fabriqué une fausse preuve ? "Affaire d’Etat", juge André Vallini plus haut : on peut dire ça en effet !

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Pour mémoire : Julien Coupat, prisonnier politique et Julien Coupat parle enfin.

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* Un plumonaute nous signale que le mot "caténaire" est féminin : à faire passer à Maître Assous ! 

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Tarnac : une manipulation politico-policière

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Auparavant, ce même PV s’était trouvé au banc des accusés lorsque les avocats de Lévy et Coupat avaient remis, début novembre, une note de sept pages au juge d’instruction Thierry Fragnoli, dénonçant "anomalies" et "incohérences" de l’enquête : "Dans leur note, les avocats critiquent plus particulièrement le contenu de l’enquête sur un des sabotages, précise Le Monde, commis dans la nuit du 7 au 8 novembre en Seine-et-Marne. Julien Coupat, présenté comme le cerveau de ces actes, et sa compagne Yldune Levy sont soupçonnés d’en être les auteurs alors qu’ils étaient l’objet cette nuit-là d’une filature. Les avocats relèvent notamment qu’"aucun des fonctionnaires de police chargés de la surveillance continue pneu[…] n’a déclaré avoir vu l’un d’entre eux sortir du véhicule ou y entrer, ni avoir vu personne sur la voie ferrée". Ils relèvent en outre que les traces de pneus relevées à proximité de la voie sabotée ne "sont pas compatibles" avec la voiture de Coupat. "Les pneus de la Mercedes 250 [de Coupat] ont une largeur de 200 mm et la distance entre les bords intérieurs des roues du train avant et du train arrière est de 1 300 mm." Or, les traces relevées sur les lieux ont montré qu’"entre l’intérieur de chacun des deux pneumatiques, la distance est de 1 190 mm, la largeur de chaque pneumatique étant de 153 mm", précise la note." La voiture à côté de la voie ferrée n’était donc pas celle de Coupat, révèle cette affaire des traces de pneus. Que reste-t-il à l’accusation ?

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On savait déjà que le dossier était vide, que le pouvoir politique avait délibérément fabriqué, suivant l’expression du sociologue belge Jean-Claude Paye s’exprimant à propos de Tarnac, "une reconstruction fantasmatique de la réalité", que la qualification de terrorisme était manifestement abusive dans la mesure où les faits imputés ne sont qu’actes de malveillance n’ayant jamais mis en danger quiconque, que la longue détention d’Yldune Lévy et Julien Coupat était particulièrement scandaleuse et que les procédures antiterroristes, hors de tout contrôle, constituent un régime d’exception permettant de fouler